Qualité de vie au travail : de quoi parle-t-on ?

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Publié le : 24 août 20217 mins de lecture

Le travail en entreprise est régi par une multitude de règles qui visent à améliorer tous les pôles liés à la productivité. Parmi ceux-ci, le bien-être de l’employé occupe une place importante, puisque ce dernier est au cœur de l’essor de l’entreprise. C’est pour cela qu’un certain nombre de mesures sont mises en place pour l’aider à avoir un environnement de travail moins hostile. Lorsque ces dispositions sont appliquées à leur juste mesure, elles permettent au travailleur d’avoir une bonne qualité de vie professionnelle. Cette qualité de vie est rendue possible par un ensemble de démarche de prévention ou de prévisions organisationnelles. Ce sont elles qui vont toucher et réglementer diverses dimensions de la vie de l’employé pour lui créer de bonnes conditions de travail dans son environnement professionnel.

Les indicateurs d’une bonne qualité de vie professionnelle

Dans le cadre du travail comme dans d’autres domaines de la vie, la recherche du bien-être est très présente chez l’être humain. Il existe, en effet, beaucoup de facteurs qui permettent de jauger le niveau d’épanouissement d’un employé, dont principalement l’organisation matérielle du travail. Le salarié doit être apte à gérer, sans préjudice, la charge et le rythme des tâches qui lui sont confiées ainsi que leur possible accroissement. Il doit aussi disposer des matériels nécessaires à son fonctionnement au sein de l’entreprise.

Un autre de ces facteurs concerne l’environnement physique qui ne doit pas représenter une menace pour la santé au travail de l’employé. Cet espace doit plutôt favoriser un bon climat dans l’exécution des tâches. Il est essentiel que les horaires de travail respectent les normes en vigueur et que le salarié puisse entretenir de bonnes relations sociales avec son entourage. Par ailleurs, le contenu des activités doit être adapté aux compétences et au poste de l’employé. Le partage de l’information au sein de la structure, l’égalité professionnelle (grâce à l’absence de discrimination de tous genres) ainsi que le développement personnel et professionnel des employés sont également des indicateurs pertinents d’une vie de travail sécurisée.

Les sociétés qui désirent connaître les conditions formelles d’instauration d’une bonne qualité de vie au sein de leurs entreprises peuvent se faire former dans ce domaine. Puisque cette qualité de vie au travail influe grandement sur l’excellence, les dirigeants pourront alors offrir à leurs employés un climat qui saura améliorer leurs rendements. Des plateformes telles que idprevention.com existent pour former les responsables des entreprises sur les règles et les réglementations liées à la sécurité au travail et à l’instauration d’une meilleure qualité de vie professionnelle.

Quelques puissants ennemis de l’épanouissement au travail

Lorsque ces conditions sont remplies (tout au moins en majorité), il est très évident que la vie en entreprise sera plus appréciable. Cependant, il existe certaines perturbations qui peuvent toujours empêcher l’épanouissement personnel de l’employé. L’un de ces puissants ennemis est le stress. Il est essentiel que le travailleur puisse se débarrasser de cet état de tension nerveuse qui peut constituer un frein à son assurance et sa confiance en soi. Pour y arriver, il doit avoir un mécanisme qui lui permettra d’évacuer ce sentiment ou de l’empêcher de l’envahir. La solution peut, bien évidemment, être différente d’un individu à un autre.

Hormis le stress, l’obsession du travail peut également être un ennemi de la bonne santé au travail. Vouloir toujours tout faire pour bien plaire peut effectivement avoir de lourdes répercussions sur la qualité de vie. Pour avoir une meilleure vie professionnelle, il faut donc s’efforcer d’avoir une existence en dehors du travail et d’apprendre à se détendre. L’autre danger à bannir est le perfectionnisme malsain. Il est essentiel de ne pas être trop dur envers soi-même. Penser atteindre un niveau de discipline et d’excellence ne veut forcément pas signifier qu’il faut se blâmer au moindre faux pas. Les erreurs permettent aussi d’apprendre et de mieux avancer. Il ne faut pas oublier que les dispositions de sécurité professionnelle prévues par la structure et les attitudes personnelles peuvent être cumulées pour avoir une meilleure qualité de vie au quotidien.

La qualité de vie professionnelle, qui la contrôle ?

Le contrôle de la qualité de vie des travailleurs dans les entreprises est normalement une tâche qui incombe aux services des ressources humaines. Ils s’assurent que les employés sont dans les bonnes conditions pour accomplir leurs diverses fonctions au sein de la structure. Cette disposition de vérification de la qualité de vie est beaucoup plus institutionnalisée dans les établissements qui comptent plus d’une cinquantaine de salariés. Ainsi, le chsct (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) intervient au sein de cette catégorie d’entreprises pour s’occuper exclusivement de la prévention des risques au travail. Il s’agit d’un organisme qui représente les employés dans une structure et ses membres sont choisis en accord avec les délégués du personnel. Les bureaux du chsct disposent d’un vrai pouvoir d’action dans ces entreprises. Ils peuvent ainsi établir ou annuler des règles. Ils peuvent également implanter des mesures inhérentes à la protection de la sécurité multiforme des travailleurs et à l’amélioration de leurs conditions.

Insatisfait de votre qualité de vie professionnelle ? Que faire ?

Votre emploi ne devrait pas vous mettre aux prises avec des risques professionnels menaçant votre bien-être. Si vous pensez donc que vous évoluez dans un système qui nuit à votre santé au travail et qui n’instaure pas assez de mesures de prévention des risques professionnels, vous devez réagir. Tout travailleur insatisfait des conditions d’exercice de sa profession doit se renseigner sur les démarches à adopter. Vos requêtes devraient pouvoir être facilement prises en compte si vous exercez dans une structure disposant d’un service des ressources humaines ou d’un chsct. Ce sont les cadres auprès desquels vous devez adresser vos plaintes pour obtenir gain de cause.

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